nullam partem

Fondements doctrinaux du nullam partem 
avec Rome tant que cette dernière n'est pas parfaitement convertie.


Saint Jean lors de la Cène.

Cette page est l'une des plus importante du blog. Elle sera enrichie régulièrement. Elle est mise sous le patronage de Saint Jean qui a puisé sa doctrine directement dans l'amour de Jésus. Il nous affirme : II Jean, 10 : « Si quelqu’un vient à vous qui ait une doctrine différente, ne le recevez pas chez vous et ne le saluez même pas. Car celui qui le salue participe à ses œuvres mauvaises. » 
(nullam partem = aucune part, aucun accord, ni même aucune discussion avec les francs-maçons qui gouvernent l'Eglise)

Exode 34, 11 : Dieu dit à Moïse : « Garde-toi de t’allier aux habitants des pays où tu vas, de peur qu’ils ne soient pour toi un piège. Mais vous renverserez leurs autels et briserez leurs idoles … » "



Proverbes, 1, 10-14 :  "Mon fils, si les pécheurs cherchent
à te séduire fuis leurs caresses."
Romains XVI, 17-18 :
Je vous prie, mes frères de prendre garde à ceux qui causent parmi vous des divisions et des scandales en s'éloignant de la doctrine que vous avez apprise : ayez soin d'éviter leur compagnie. - Car de tels hommes ne servent point Jésus-Christ Notre-Seigneur, mais leurs appétits grossiers; et par des paroles douces et flatteuses ils séduisent  les âmes simples. 
Saint Paul aux Galates I, 8-9 :
"Mais quand nous-mêmes, quand un ange venu du ciel vous annoncerait un autre Evangile que celui que nous vous avons annoncé, qu'il soit anathème!
Nous l'avons dit précédemment, et je le répète à cette heure, si quelqu'un vous annonce un autre Evangile que celui que vous avez reçu, qu'il soit anathème!"
St Paul à Tite : Tite, III, 10 : "Évite un homme hérétique après une première et une seconde admonition, sachant qu'un tel homme est perverti et qu'il pèche puisqu'il est condamné par son propre jugement."

II Jean 10 : « Si quelqu’un vient à vous qui ait une doctrine différente, ne le recevez pas chez vous et ne le saluez même pas. Car celui qui le salue participe à ses œuvres mauvaises. »

Syllogismes pour savoir s'il faut oui ou non envisager un accord pratique avec la Rome maçonnique et moderniste : 

1. Saint Paul aux Galates (I, 8-9) :
"Mais quand nous-mêmes, quand un ange venu du ciel vous annoncerait un autre évangile que celui que nous vous avons annoncé, qu'il soit anathème!
Nous l'avons dit précédemment, et je le répète à cette heure, si quelqu'un vous annonce un autre évangile que celui que vous avez reçu, qu'il soit anathème!"


2. Or ceux qui occupent l'Eglise enseignent un autre évangile que saint Paul et sont donc anathèmes (NB : "anathème" signifie "séparation", dit le concile de Constantinople cf. citation complète ci-dessous).

3. Donc il faut se séparer des autorités qui occupent l'Eglise jusqu'à ce qu'elles enseignent en tous points un évangile identique à celui de saint Paul. Si nous ne nous séparons pas d'elles, alors nous n'appliquons pas l'anathème et donc nous désobéissons à la parole de Dieu révélée qui nous est donnée par Saint Paul.

Autre syllogisme : 

1. St Paul à Tite III, 10 : "Évite un homme hérétique après une première et une seconde admonition, sachant qu'un tel homme est perverti et qu'il pèche puisqu'il est condamné par son propre jugement."

2. Or ceux qui occupent l'Eglise enseignent des hérésies de façon répétée, malgré des discussions et des mises en garde nombreuses de notre part, depuis 50 ans.

3. Donc il faut les éviter car ils sont pervertis et étant donné qu'ils ont reçu bien plus d'avertissements que les deux admonitions demandées, il faut aussi arrêter d'aller discuter avec eux. Un accord est donc impossible avec des gens à éviter selon les conseils de Saint Paul.

Que dit Jésus ? 

1) Il dit, dans l’Evangile de Saint Matthieu (VI, 24) « Nul ne peut servir deux maîtres. Car, ou il haïra l'un, et aimera l'autre; ou il s'attachera à l'un, et méprisera l'autre. […] »
Donc : nul ne peut se soumettre en même temps à Dieu et à un hérétique qui combat contre Dieu. En effet, si nous reconnaissons sur nous l’autorité d’un hérétique, en matière religieuse, par voie de conséquence, nous trahissons notre vrai maître qui est Notre-Seigneur.


2) Notre-Seigneur dit aussi dans l’Evangile de Saint Jean (XVIII, 37) :« Je suis né et je suis venu dans le monde pour rendre témoignage à la vérité. Quiconque est de la vérité écoute ma voix. »
Donc : nous ne pouvons nous remettre sous l’autorité de ceux qui contrefont la voix de la vérité et qui diffusent une fausse doctrine, tout en protestant de leur amour pour la vérité. On n’obéit pas à ceux qui crucifient Jésus. On ne peut pas à la fois reconnaître l’autorité de la voix de la vérité (Jésus) et reconnaître l’autorité de l’erreur (les modernistes qui occupent Rome).

3) Jésus dit encore dans l’Evangile de Saint Matthieu (VII, 15). « Gardez-vous des faux prophètes. Ils viennent à vous en vêtements de brebis, mais au dedans ce sont des loups ravisseurs.»
Donc : Si, pour obéir à Jésus, nous devons nous garder des faux prophètes, cela signifie que nous ne devons pas les accepter pour chefs. Nous ne devons pas établir une relation d’obéissance vis-à-vis d’un pasteur dont il faut se méfier

Les saints nous ont donné cet exemple :
Voici un exemple que nous avons trouvé dans l'oeuvre d'Arnaldo Xavier da Silveira, La nouvelle Messe de Paul VI, qu'en penser?, p.232 à 234 (document anglais sur ce lien. p. 151 et 152):
Saint Godefroy d'Amiens, saint Hugues de Grenoble, Guy de Vienne et d'autres évêques réunis au synode de Vienne (1112) résistèrent au Pape Pascal II, dans la question des investitures : "Si, comme nous ne le croyons absolument pas, vous choisissiez une autre voie et que vous refusiez de confirmer les décisions que nous avons prises, à Dieu ne plaise, nous serions alors éloignés de votre obéissance" (cité par Bouix, Tract. de Papa, t. II, p. 650). (Pour davantage de détails, cf. le nullam partem et l'apostolat 2ème partie)

Si donc des saints sont prêts à s’éloigner du Pape à cause d’un seul point de doctrine (ici, les investitures par le pouvoir temporel), a fortiori, nous devons nous éloigner des papes modernistes actuels qui s’éloignent de la doctrine de Jésus-Christ non pas sur un point, mais sur d’innombrables points.


St Ignace d’Antioche : « Fuyez les hérétiques, ce sont des successeurs du diable qui a réussi à séduire la première femme. » 

Saint Ignace d'Antioche, épître aux Smyrniens p. 209 de ce livre :
[A propos des hérétiques] : "Ce que je vous dit, mes chers frères, non que je doute que vous ayez là-dessus une autre foi que la mienne, mais pour vous avertir de prendre garde à ces bêtes cruelles qui n'ont de l'homme que la figure extérieure. Vous devez non seulement ne leur pas donner entrée chez vous mais les fuir et les éviter pour ne pas même les rencontrer s'il est possible. Il ne vous reste qu'à prier pour eux, quoique leur conversion et leur pénitence soient fort difficiles. Mais Jésus-Christ, notre véritable vie peut aisément changer leur coeur."

St Irénée « Fuis tout hérétique ! » 

St Irénée contre les hérésies, livre III :
[Saint Irénée parle de saint Polycarpe ; l' =  Saint Polycarpe]
"Certains l'ont entendu raconter que Jean, le disciple du Seigneur, étant allé aux bains à Éphèse, aperçut Cérinthe à l'intérieur ; il bondit alors hors des thermes sans s'être baigné, en s'écriant : « Sauvons-nous, de peur que les thermes ne s'écroulent, car à l'intérieur se trouve Cérinthe, l'ennemi de la vérité ! » Et Polycarpe lui-même, à Marcion qui l'abordait un jour et lui disait : «Reconnais-nous», «Je te reconnais, répondit-il, pour le premier-né de Satan. » Si grande était la circonspection des apôtres et de leurs disciples, qu'ils allaient jusqu'à refuser de communier, même en paroles, avec l'un de ces hommes qui falsifiaient la vérité. Comme le dit également Paul : « L'hérétique, après un premier et un deuxième avertissement, rejette-le, sachant qu'un tel homme est perverti et qu'en péchant il est lui-même l'auteur de sa condamnation. »" (...)
C'est pourquoi il faut les rejeter, mais aimer par contre avec un zèle extrême ce qui est de l'Eglise et saisir la Tradition de la vérité. Eh quoi ! S'il s'élevait une controverse sur quelque question de minime importance, ne faudrait-il pas recourir aux Eglises les plus anciennes, celles où les apôtres ont vécu, pour recevoir d'elles sur la question en cause la doctrine exacte ? Et à supposer même que les apôtres ne nous eussent pas laissé d'Ecritures, ne faudrait-il pas alors suivre l'ordre de la Tradition qu'ils ont transmise à ceux à qui ils confiaient ces Eglises ? Telle étant la force de ces preuves, il ne faut donc plus chercher auprès d'autres la vérité qu'il est facile de recevoir de l'Eglise, car les apôtres, comme en un riche cellier, ont amassé en elle, de la façon la plus plénière, tout ce qui a trait à la vérité, afin que quiconque le désire y puise le breuvage de la vie. C'est elle, en effet, qui est la voie d'accès à la vie ; « tous » les autres « sont des voleurs et des brigands». C'est à cet ordre que donnent leur assentiment beaucoup de peuples barbares qui croient au Christ : ils possèdent le salut, écrit sans papier ni encre par l'Esprit dans leurs cœurs, et ils gardent scrupuleusement l'antique Tradition, (...) ; mais, pour ce qui est des pensées, des usages, de la manière de vivre, ils sont, grâce à leur foi, suprêmement sages et ils plaisent à Dieu, vivant en toute justice, pureté et sagesse. Et s'il arrivait que quelqu'un leur annonçât les inventions des hérétiques en s'adressant à eux dans leur propre langue, aussitôt ils se boucheraient les oreilles et s'enfuiraient au plus loin, sans même consentir à entendre ces discours blasphématoires."(fin de citation de Contre les hérésies de Saint Irénée) 
Pour Saint Irénée, c'est donc une marque de sagesse suprême que de fuir les hérétiques. 

St Antoine du désert : « Fuyez le venin des hérétiques ! » 
St Ephrem : « Ne t’assied pas avec des hérétiques ! » .

Saint Vincent de Lérins : « L’Apôtre commande cette intransigeance à toutes les générations : il faudra toujours anathématiser ceux qui ont une doctrine contraire à celle reçue ». 

Cette même Eglise avertit solennellement les futurs sous-diacres ainsi : « Restez fermes dans la vraie foi catholique, car selon l’Apôtre, tout ce qui ne provient pas de la foi est péché (Ro. 14, 23), schisme, étranger à l’unité de l’Eglise ».

Le concile de Constantinople explique, à propos de l'anathème : "Ignorent-ils donc que la sentence d’anathème n’est autre chose qu’une sentence de séparation ? On doit toujours éviter tout commerce avec ceux qui sont esclaves de crimes énormes, qu’ils soient du nombre des vivants ou parmi les morts, car on doit toujours se séparer de ce qui est coupable et nuisible. D’ailleurs nous avons d’Augustin, de pieuse mémoire, et qui jeta un si vif éclat parmi les évêques d’Afrique, plusieurs lettres où il enseigne qu’il faut anathématiser les hérétiques même après leur mort. Les autres évêques d’Afrique ont conservé cette tradition ecclésiastique, et la sainte Église romaine elle-même a anathématisé aussi quelques évêques après leur mort, quoique leur foi n’eût pas été incriminée pendant leur vie." (source  Chaîne d'or de Saint Thomas sur Matthieu XVI 13-19)


Extrait du Développement du petit catéchisme qui est en usage dans les diocèses de Cambrai, de Liège et de namur, Maestricht, 1788. p. 234 et 235


"Pourquoi comparez-vous la parole des hérétiques au chancre ?

Parce que c'est un mal qui gagne et qui s'étend sans cesse.

Pourquoi la comparez-vous à la peste ?

Parce que c'est une contagion qui se répand rapidement.

Comment faut-il donc fuir les hérétiques ?

Aussi soigneusement que le chancre et la peste.

Pourquoi cela ? 

Parce que leurs discours gagnent et se communiquent comme le chancre et la peste.

Faut-il haïr les hérétiques ?

Non, il faut les fuir.

Pourquoi faut-il les fuir ? 

Par la juste crainte d'en être séduits.

Sont-ils si pernicieux ? 

Oui, aussi pernicieux que le chancre et la peste.

Pourquoi ne doit-on pas les haïr ? 

Parce que la religion chrétienne est une loi de charité.

Que nous ordonne cette loi de charité ?

Elle nous ordonne de faire du bien à ceux qui nous veulent du mal et qui nous en font.

Faut-il fuir plutôt les hérétiques que les païens, les infidèles et les Juifs ?

Oui, parce qu'ils sont plus dangereux et plus criminels.

Pourquoi sont-ils plus dangereux ?

Parce que leurs discours gagnent comme le chancre et la peste.

Pourquoi sont-ils plus criminels ? 

Parce qu'ils renoncent à la foi qu'il ont reçue dans leur Baptême." (fin de citation)

- Mgr Fellay promeut de façon répétée depuis le 15 avril 2012 l'herméneutique de la continuité (bien qu'il s'en défende). Mgr Fellay a persisté dans son erreur à Kansas City en octobre dernier. L'herméneutique de la continuité est une doctrine qui affirme qu'il est possible d'accepter les hérésies conciliaires et post-conciliaires à la lumière de la Tradition. C'est donc une doctrine mensongère qui cherche à marier la pure doctrine de l'Eglise avec les doctrines maçonniques. Cette doctrine n'est-elle pas un mensonge évident ? N'est-elle pas un artifice du Père du mensonge qui cherche à nous mener à l'hérésie par cette fausse construction de l'esprit ? L'herméneutique de la continuité nous mène directement à l'hérésie. Ceux qui la professent doivent donc être fuis. Il est donc vertueux de fuir Mgr Fellay et de mettre publiquement les fidèles en garde contre lui.


Quelques éléments indispensables pour que l'on puisse affirmer que Rome est convertie (la liste sera améliorée au fur et à mesure) :
- condamner solennellement et annuler entièrement Vatican II qui est 1789 dans l'Eglise, ont dit les cardinaux Ratzinger et Suenens.
- condamner la laïcité et proclamer le Règne social de Notre-Seigneur Jésus-Christ,
- condamner la liberté religieuse, le faux œcuménisme et la collégialité.
- condamner et annuler tout le magistère post-conciliaire.
- condamner clairement l'homosexualité et les autres lois iniques qui se répandent partout.